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Chô Kanji

 
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Chô Kanji
Prisonnier

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Inscrit le: 21 Mai 2009
Messages: 2
Localisation: ... Ciel
Masculin

MessagePosté le: Lun 25 Mai - 08:49 (2009)    Sujet du message: Chô Kanji Répondre en citant

    
 
 
<Identité>    
    
Nom : Kanji    

Prénom : Chô    

Surnom : /    

Âge : 24 ans ( en apparence )    

Orientation sexuelle : bi    

Prisonnier, gardien, employé : prisonnier    
 
Don : maîtrise de la flore    
    
    
    
<Portrait physique de votre personnage>    
    
    
Chô est un jeune homme au visage assez neutre. Arborant une beauté juvénile qui semble s'être meurtrie avec le temps, il séduit grâce à la douceur de ses traits. Sa peau est étrangement pâle, cadavérique ( voir partie histoire ><) et s'harmonise parfaitement avec ses yeux bleus presque translucides. Seul signe de vie concret sur ce faciès : ses lèvres très légèrement rosées.    
Portant autrefois les cheveux très longs, il les a coupés avant d'être entrainé sur Ice, dégageant sa nuque blonde de sa longue queue de cheval. Il laisse désormais ses mèches rebelles décolorées se placer sur son crâne comme bon leurs semblent. Suite à cette nouvelle coupe, il a le tique de glisser sa main sur sa nuque et se fige souvent en n'y sentant absolument rien.    
Ayant un passé de "voyou", il est enfermé dans un corps relativement musclé. Ses bras sont aussi forts qu'ils n'y paraissent mais Chô ne s'amuse pas des masses à le montrer. Il adore porter de simples chemises blanches largement ouvertes sur son torse ou de hauts sans manche assez près du corps mais s'y refuse constamment. Il a honte de toutes ses cicatrices, marques saumâtres de ses péchés, qui recouvrent toute l'étendue de son corps. Il les cache sous de larges t-shirt à manches longues et de jeans relativement larges aussi.    
Note : il ne se sépare jamais de son écharpe qu'il porte en continu, celle-ci lui cachant la moitié du visage. Elle lui permet de dissimuler les deux croix profondément dessinées dans la chair à la base de son cou.   
    
    
    
<Portrait psychologique de votre personnage>    
    
    
Chô est assez difficile à saisir. Il apparaît aux premiers abords comme quelqu'un de social et agréable. En réalité assez instable, il se fait peu d'amis proches. Il refuse en bloc l'idée de retomber amoureux et se montre assez fermé et distant dans certaines situations. Incapable de se départir d'une part de son fardeau ( toujours à voir partie histoireuuh TTwTT ) il traîne derrière lui un véritable boulet qui lui lie pieds et mains. Il n'aime pas vraiment parler de son passé et s'il y a moyen, ferra toujours en sorte d'esquiver la conversation. Cette tendance à la fuite laisse planer autour de lui une aura mystérieuse qu'il n'a pas cherché à créer.   
Agglutiné dans son passé sombre, une violente forme de haine a prit naissance dans son cœur. Il est incapable de se pardonner sa propre faiblesse et se maudit pour cela. Depuis prés de 50 ans, personne n'a été capable d'adoucir son ressentiment et il s'est épaissit avec le temps.   
Adulte, calme et intelligent, il sait rapidement s'adapter aux situations et comprend où se trouve son intérêt. Il n'hésitera pas à utiliser tous les moyens à sa disposition pour récolter des informations, et même si pour cela il doit blesser les autres. De nature très curieuse, il découvre souvent ce qu'il cherche.   
Il est capable de se montrer d'une douceur et d'une chaleur extrême avec ceux qu'il aime, il peut même se surprendre à rire et à sourire sans cesse.   





<Histoire de votre personnage>   
 

 
 

°Ah… Mon histoire ? Vous voulez dire, à moi ? Hmph, il n’y a pas grand-chose à dire… Vous me croyez pas… ah ah ! c’est normal…   
Chô Kanji, 24 ans, en apparence. Je suis né à Tokyo en 1940. Quoi ? Ca vous étonne ?   
En pleine période de guerre, on peut dire que j’suis pas arrivé dans ce monde dans un contexte facile. Mon père, fier soldat de notre armée est mort au combat avant ma naissance. Je crois que ça ne m’a jamais vraiment manqué. Mais bon, peu importe. J’ai vécu très heureux avec ma mère jusqu’à mes cinq ans, enfin heureux, c’est ce qui se rapproche le plus du bonheur pour moi, il suffisait d’ignorer les sifflements de bombes au-dessus de nos têtes le soir…   
Lorsque j’eus atteint ma fière et cinquième années, ma mère décéda. Les médecins ont baragouinés une mauvaise maladie combinée à un énorme chagrin. J’ai rapidement pensé que ce chagrin était causé par mon père mais n’y attachais pas vraiment d’importance. A la suite de cela, on m’a envoyé en orphelinat, ne connaissant aucun de mes autres parents. Et là, ce n’était pas facile… En temps de guerre, les orphelins n’apparaissent plus que comme de la vermine, des parasites pas même bons à se battre et qu’il faut nourrir et éduquer pourtant. J’ai passé dix ans là-dedans. Dix longues années où j’ai découvert mon don, ce gentil et délicieux don qui me permettait de faire pousser de magnifiques fleurs. Je me faisais gronder cependant dès que je l’utilisais. Comme si tout le monde refusait un peu de beauté dans ce monde calciné et détruit. Je ne supportais pas, les moqueries des autres enfants, les engueulades des adultes, je ne supportais pas… jusqu’au jour où… ce gosse de seize ans s’est approché de moi pour sûrement me frapper encore. J’ai simplement fermé les yeux et l’ai entendu crier. Lorsque je revenais à moi, le garçon se tordait de douleur sur le sol et une énorme branche d’arbre mouvait doucement, dangereusement prés de lui. Mon don était formidable… Dés que j’eus prit conscience de toutes mes capacités, je quittais l’orphelinat. A quinze ans, j’entrais dans un groupe de voyous et nous semions ensemble la terreur un peu plus dans tout Tokyo. Pendant neuf ans j’ai participé à ces massacres de l’ombre. J’aimais me battre, j’aimais sentir ma supériorité sur les autres, j’aimais être respecté et crains… puis elle est arrivée. Cette jeune femme, ah, ma douce sauveuse… Yuki qu’elle s’appelait. L’amour fou et immédiat, passionnel. Un feu ravageant nous habitait et très vite, je me lassais de ma vie de loubard. Etant devenu chef de plusieurs quartiers je savais que je risquais la mutinerie, mais au fond, je n’en avais cure. Tout ce qui comptait était ma douce et tendre aimée. Ah, comme l’idiotie s’apparente facilement à l’amour.   
Je me souviens parfaitement de ce jour, jour où tu es morte Yuki, par ma faute… Il pleuvait, un orage incroyable causé par les restes de poudre dans l’atmosphère. Je t’avais invité à me rejoindre dans ce petit parc que nous aimions tellement. Et à la place de toi, j’ai trouvé lui. Cet homme, grand, froid, le meurtre dans l’œil. Il m’a défié dans un combat à mort, en tant que chef, j’ai accepté. Nous nous sommes battu, comme des diables, j’avais rarement vu tant de haine chez un adversaire ; même avec mon don, j’avais du mal à prendre le dessus. Puis Yuki, tu es arrivé… L’enflure qui m’attaquait a bien vu l’étincelle de peur qui me traversa au moment ou je t’aperçu. Il t’a tué, aussi rapide que l’éclair, il s’est jeté sur toi et t’as assassiné de sang froid. Que s’est-il exactement passé ensuite ? Je n’en suis pas sûr, je crois que j’ai perdu la raison quelques heures… En revenant à moi, je sentais mon corps lourd et blessé. Des dizaines de cadavres nous entouraient et je tenais l’enfoiré qui avait osé te toucher sous moi. Avais-je tué tous ces hommes ? Oui, sans aucun doute… Je l’entendis ricaner. D’un mouvement brusque, je levais le bras pour lui écraser la gorge et lui glissait ses mains autour de mon cou. Dans un sourire démoniaque, il appuya fortement et je sentis un jet de sang me traverser. Je l’achevai presque aussitôt. Vengée, tu étais vengée… dans un soupire douloureux, je me traînai jusqu’à ton corps meurtrit. En t’approchant, je devinai une brûlure incandescente agitée ma gorge et très vite, je ne pus plus respirer. Qu’est-ce que c’était ? Qu’est-ce que ce connard m’avait-il fait ? La réponse, je la découvrais quarante-cinq ans plus tard, en me réveillant. Quarante-cinq années de coma… Les médecins spécialement formés pour mon unique cas m’expliquaient que j’avais été victime d’une forme de malédiction. Ce mec avait un don et l’avait utilisé sur moi, m’avait jeté le mauvais œil.    
J’avais perdu quarante-cinq années de ma vie mais gardait un physique de jeune homme. Quarante-cinq années…   
Je sortais de l’hôpital un peu déboussolé et sentais une étrange force se débattre en moi. Le soir même, je laissais cette force prendre le dessus. La raison… je perdais la raison. Je me réveillais brusquement le lendemain dans une ferme où j’avais tué tous les habitants. J’étais dangereux et ne me contrôlais pas. C’est là qu’au bout de quelques mois, deux hommes vinrent à ma rencontre. On m’ordonna de les suivre en me parlant d’une prison hautement surveillée. Je m’exécutais sans même poser de questions. Si on me promettait l’enfermement à vie et ainsi la promesse de ne plus tuer personne, je marchais… °   
 

 
<Autres>   
 

Chô a une véritable phobie des insectes.   
 

<Code>   
 

Réglement lu, quand c'est qu'on mange ?   
 

_________________
La peau salie par ces mains m'a apprit, que bientôt viendra le jour où nous tuerons Dieu.


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MessagePosté le: Lun 25 Mai - 08:49 (2009)    Sujet du message: Publicité

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